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Dans le cadre de la Semaine nationale des entraîneurs, l'Alliance Sport-Études désire souligner le travail d'entraîneurs qui aident les étudiants-athlètes dans leur conciliation sport-études. Au courant de la semaine, nous exprimerons notre admiration envers des personnes qui font la différence!

Le patineur de vitesse sur courte piste, Pascal Dion, est étudiant au baccalauréat d'intervention en activité physique à l’UQAM et aime rester actif en pratiquant toutes sortes de sports. Débordant d’énergie, il a rapidement intégré le groupe canadien de haute performance pour ainsi participer aux Jeux olympiques de PyeongChang en 2018, où il a décroché le bronze au relais et une 10e place au 1500m.

Tout coureur a déjà entendu une remarque de ce genre. Comment expliquer alors à un joueur de soccer, qui suit tous les matchs de la FIFA et qui ne jure que par son sport, qu’il y a du plaisir à tirer d’une longue sortie dans les sentiers du Mont-Royal, d’un petit jog matinal dans son quartier, d’intervalles de 200m sur la piste du Complexe sportif Claude-Robillard?

Marie-Frédérique pratique l’athlétisme depuis maintenant 8 ans. Elle a dernièrement subi une commotion cérébrale assez sévère et nous explique la persévérance dont elle a fait preuve pour surmonter cet obstacle. Étudiante en sciences de la nature au Cégep de Trois-Rivières, elle aimerait travailler dans le domaine de la santé et côtoyer des athlètes au quotidien.

Médaillée d'argent aux Jeux du Commonwealth 2018, Tali Darsigny est une étudiante au Cégep de Saint-Hyacinthe et athlète en haltérophilie. Tali a comme objectif de conserver son titre de championne aux Championnats canadiens ainsi que de remporter une médaille aux Championnats du monde juniors en juillet. Elle nous partage dans cet article son parcours sportif ainsi que des conseils sur la conciliation sport-études.

Un gros mot ça la procrastination. Au début on se dit «Moi?? Procrastiner!!?? Pfff jamais!». On se fait des illusions, des accroires, on croit en nos capacités, on se dit que la nouvelle session va être différente, etc. La première chose que l’on sait, c’est qu’on panique en essayant d’écrire 1000 mots sur l’influence de Bob Gratton sur la culture québécoise une heure avant la remise (histoire vécue).